Revue de presse

https://www.collectifstoptafta.org/ceta/article/retour-en-images-sur-les-2-jours-de-mobilisation-a-strasbourg

 

 

Musiczine

http://musiczine.lavenir.net/fr/chroniques/blind-alley/primal-howl/

Blind Alley
Pop/Rock
Kiss Kiss Bank Bank / Domino Media Group

Le financement participatif opéré par la plateforme Kiss Kiss Bang Bang a permis à Blind Alley de publier un premier album, dont les titres ont été écrits lors de leurs voyages en Asie, entre 2011 et 2013. Le quintet est emmené par deux compositeurs : Zoé Jeanroy (chant et guitare) et Sébastien Kohler (guitare) ; ils sont soutenus par le bassiste Joris Coimbra, le batteur Clément Adolff et le violoniste alto Karam Al Zouhir, musicien de nationalité syrienne… Lors de leur périple accompli dans l’hexagone, le band a reçu le concours de musiciens indiens, soit Abhisek Lahiri au Sarod et Parthasarathi Mukherjee au tabla. Ce qui explique également leur participation aux sessions d’enregistrement.

L’opus s’ouvre par une intro orientaliste, avant d’embrayer par un psyché/prog/rock légèrement teinté de ‘world’, sur lequel Zoé vient poser sa voix puissante. « Primal Howl » a été enregistré au sein du studio Klein-Lebreau, dont le propriétaire n’est autre que le musicien et producteur Rodolphe Burger (ex-Kat Onoma). Il a ainsi donné le coup de pouce nécessaire aux Strasbourgeois pour nous livrer des compos tour à tour rock/blues (« Bipolar »), bien psychédéliques (« Battlefield »), mais de facture assez classique (NDR : parfois un peu trop). Le tout dans un climat qu’on pourrait rapprocher du « Kashmir » de Led Zeppelin (« Hearing the Call »)…

Bref, ne vous fiez pas à l’image inquiétante de la pochette de ce « Primal Howl », car les mélodies sont tellement lumineuses qu’elles offrent une belle ouverture sur la musique du monde…

 

FRANCE :

SONGAZINE

Une recette épicée, envoyée par des amis suisses (Blind Alley, album : Primal Howl)

 
Domino Media Agency m’adresse une galette à forte saveur et je m’enquiers de la préparation de ce délice. Curieux et gourmand, le rock critic amateur n’en reste pas moins homme !
Prêts ? Partez. Blind Alley à déguster dans 40 minutes.
Mettez un tablier et peut être rien dessous, saisissez vos plus beaux ustensiles chromés : ça va chauffer en cuisine !
Prenez des tablas pimentés. Insérez des rythmes syncopés, pas trop vifs. Nappez de violons et cordes suaves.
Ajoutez des guitares bien effilées, non nettoyées pour un goût plus authentique.
Et surtout vous y allez franco pour la voix. Versez, versez : il faut avoir de quoi contenir tout ceci.
Une belle voix, féminine et puissante. Premier choix, qualité supérieure.
De celles qui montent et qui descendent, un poil éraillées mais qui ont un parfum large, de l’arôme évocateur et de la bonne saveur qui dure. Cultivée en plein air, blanchie en sous-sol puis marinée en studio 24 pistes. Celle de Zoé J. Roy, en l’occurrence, qui vous fait tout le goût de cette recette.
NB : On pourrait aussi bien la préparer en salade acoustique, fricassée Metal, club sandwich Blues ou tajine Soul aux citrons confits et aux olives à la berbère. Les bons ingrédients font les bonnes recettes.   
De cette voix, une dose ne suffit pas, il en faut encore. Léchez-vous les doigts avant de faire cuire, thermostat max. Chaud devant !
Et quand c’est cuit, servez pour un repas en amoureux. Cupidon arrive et il n’est pas content, dardant ses flèches à tout va. Car ce genre de plat brûlant n’est pas du tout pour les enfants, mais alors pas du tout, waouw, on avait oublié de vous le dire !
 
Jérôme « Cook by the Book » V.
 

 

Music Waves :

http://www.musicwaves.fr/frmReview.aspx?ID=12669&REF=BLIND-ALLEY_Primal-Howl

Parcourir la biographie musicale des cinq membres de Blind Alley est déjà en soi un voyage, l’évocation de la Syrie ou de l’Asie nourrissant l’imagination alors qu’aucune note n’a encore été entendue. Basée actuellement à Strasbourg, la formation offre le son qui colle aux images avec un "Primal Howl" sous la forme d'une véritable ode à la musique sans frontières.

Le début du disque ne laisse aucun doute sur le goût pour le mélange du quintet, avec une introduction et un ‘Hearing The Call’ dans une pure tradition indienne et l’intervention des musiciens Abhisek Lahiri au sarod et Parthasarathi Mukherjee aux tablas. Tout au long de "Primal Howl", le rock aux accents de pop sera complété par des sonorités rarement adossées à ces styles. L’altiste Karam Al Zouhir, qui a aussi arrangé et dirigé l’orchestre convoqué pour l’occasion, apporte la contribution la plus intéressante de l’ouvrage, imposant son caractère à la plupart des constructions, à la base plutôt sèches et radicales. C’est notamment le cas avec le pesant ‘Drama X’ sur lequel le violon de Karam Al Zouhir façonne la matière pour lui donner son ton larmoyant et son mouvement de reptation, ou sur la ballade nerveuse ‘Battlefied’ en écho à la voix veloutée de Zoe Jeanroy

Court mais dense, "Primal Howl"  joue sur une palette de couleurs impressionnante et génère des émotions à chaque nouvelle piste. De ce terreau rock faiblement saturé s’échappent des vapeurs psychédéliques et orientalisantes (les zeppelinniens ‘Shanti Town’ et ‘Bharat Mata’), blues (‘Blues City’ et ‘Bipolar’) ou folk avec un rendu toujours mélodique et vintage maîtrisé sans pour autant sonner daté. Tout au long de ces dix titres, Blind Alley invite l’auditeur à entrer en communion avec lui pour partager un moment de forte musicalité et de sensibilité à la fois envoûtant et emprunt de pesanteur (‘Wander' par exemple). L’orientation sonore et la production, si elles renforcent plutôt l’acoustique brute et l’uniformité voulues par le groupe, peuvent aussi parfois atténuer les contrastes et étouffer certaines nuances suscitées par l’originalité des instruments.

"Primal Howl" est une solide démonstration de la maturité de cette jeune formation qui maîtrise le métissage là où d’autres s’y sont cassés les dents. C’est un pari largement réussi dans l’intention autant que dans le résultat. Reste aux strasbourgeois à confirmer sur le prochain album en allant, pourquoi pas, encore plus loin dans la prise de risque.


NEDERLAND

Blind Alley - Primal Howl
Eigen Beheer, 2014

 

”Never judge a book by its cover”; mea máxima culpa in het geval van het Franse Blind Alley die me wat op het verkeerde been zette met de cover van de nieuwe plaat Primal Howl. De band bestaat amper twee jaar en bezit als je het mij vraagt een gouden formule. Het ziet er allemaal luguber en melancholisch uit op de cover, maar dit is eigenlijk een mix van oldies rock, nineties grunge, blues, jazz en oriëntale muziek.

Dit is een van die platen die je volgend jaar wellicht nog steeds in mijn auto zal vinden. Niet iets wat je daarom elke dag beluistert, maar hier schuilt echt een bom aan originaliteit. Onderstaande clip, met daarop de opener van de plaat Hearing The Call, toont het al even aan: een oriëntaal timbre, een vrouw die echt een pak soul in haar zanglijn aanbrengt en een instrumentale partij met vocale overgave die me eigenlijk sterk aan Alice In Chains doet denken.

Haast elk van de tracks is raak, maar telkens zit er een lichtjes andere insteek in. Zo krijg je een heerlijk intense bluesrocksleper op Drama X waar vooral de vioolpartij een heerlijk melancholische insteek meegeeft. Op Battlefield kruipt er wat meer oldies-pit in de stem van Zoë tijdens het refrein en hier voelt de gitaartechnische triplaag en de stijl van musiceren bij momenten zelfs wat Led Zeppelin aan.

Een heerlijke groove met Jack In a Box en terug wat oriëntale snufjes op Shanti Town, even een intensere sleper op Wander en een lekkere blues/grunge-mix op Blues City: het vervolg is dus zeker zo afwisselend als al het voorgaande. Toch blijft Blind Alley trouw aan de eigen formule: een diepgaande, groovy mix van vooral oldies rock, blues en grunge. Heerlijk luistervoer voor die dagen dat het even wat drukker is en ongetwijfeld live één van die kippevelbands. Momenteel nog in Noord-Frankrijk en Duitsland, hopelijk in de nabije toekomst ook wat dichter in de buurt.

http://www.zwaremetalen.com/recensie/31803/Blind-Alley-Primal-Howl.html


GERMANY

BLIND ALLEY
Primal Howl CD
blindalley.fr


Endlich mal wieder eine eigenständige Band, die auf ungewöhnliche Weise Stile zusammenbringt, die man eigentlich nicht im Rockkontext erwartet. Im Falle von BLIND ALLEY aus Strasbourg sind dies Jazz, Weltmusik und Psychedelik. In "Jack in a box" kokettiert Sängerin Zoé Jeanroy mittels ihrer Stimme nämlich mit diesen Einflüssen. Als Vocal-Vergleich sei mal Fiona Apple genannt und die Band huldigt derweil den BEATLES. Neben der stilistischen Vielfalt hört man auch zahlreiche Instrumente, angefangen bei der Würlitzer Orgel über eine Geige bishin zu Kontrabass und Flöte. "Shanti town" ist das beste Beispiel für diese Opulenz und selbst, wenn sich der Rock-Anteil moderat gestaltet, überzeugt das Album, wenn man so langsam das Gefühl hat immer ähnliche Riffs zu hören … soll ja vorkommen. "Blues city"bedient dann aber auch die Retrorock-Gemeinde, nur mit dem Unterschied, dass der Song durch die aparte Geige neu klingt und auch kaum mit Gitarren aufwartet, sondern nur minimalistisch eine Slide intergriert. Das stärkste Argument für die seit 2012 aktive Band ist neben ihrer technischen Versiertheit definitiv ihr Händchen für's Songwriting. ThEb (8,5)

http://www.wltu-music.de/februaryfifteen.htm

Musicscan - Germany

http://www.music-scan.de/Templates/reviews_team.php?id=20596

Blind Alley
Primal Howl
Facebook.com/blindalleyprofil - CD
Titel und grafische Anmutung des zweiten Albums lassen eher an Downtempo, Sludge und Doom denken. Der Band-Name BLIND ALLEY scheint ebenfalls in diese Richtung zu weisen. Jedoch es kommt anders. Das Straßburger Quintett stellt sich mit einer Roots-Mixtur zwischen Blues, Folk und Rock vor und interpretiert diese Anlage raumgreifend. Die Elsasser treten mit einer Geige im Line-Up und mit Frontfrau Zoé Jeanroy an. Tendenziell agieren die Franzosen durchgängig verspielt, mehrdeutig und leicht verquer. Es scheint BLIND ALLEY zu gefallen, nicht die gewöhnlichen und erwartbaren Wege zu nehmen und ihre Hörer zu überraschen. Eingängig und nachvollziehbar bleiben die zehn Tracks des Zweitwerks ja dennochangelegt; der Kauzigkeiten zum Trotz. Was dabei auf „Primal Howl“ heraus ragt: die Stimmung und die Atmosphäre. Der Fünfer erschafft eine düstere, tief reichende Klangkulisse, die in ihren Bann zieht und gerade auch aufgrund der charismatischen Stimme von Sängerin Zoé Jeanroy Wiedererkennung und besondere Momente erlangt. Wenn BLIND ALLEY in die Nähe von Größen wie PJ Harvey, Patti Smith, Portishead und The Velvet Underground gerückt werden, ist das Ausdruck der Wertschätzung, die die Straßburger für ihr Spiel einfahren.
 
 Arne


Music In Belgium :

http://www.musicinbelgium.net/pl/modules.php?name=Reviews&rop=showcontent&id=7228

/ paru le 09-02-2015 /

Après un premier LP en 2012 et une année de tournée, le quintette strasbourgeois Blind Alley signe "Primal Howl", neuf perles aux couleurs sombres, alliage de blues, de folk – rock et de sonorités orientales. En invités, deux musiciens indiens émérites, Abhisek Lahiri, génie du sarod et Parthasarathi Mukherjee, maître des tablas.

Sur leur premier disque, "Ordinary Madness", publié à l’automne 2012, les Strasbourgeois distillaient un son inspiré du grunge et des compositions planantes d’inspiration orientale.

La voix forte et charismatique de la chanteuse Zoe Jeanroy alliée au violon alto du syrien Karam Al Zouhir contribue à faire de cet album une invitation à la transe et au voyage, qui n’est pas sans rappeler la démarche d'autres groupes de rock, comme Led Zeppelin avec "Kashmir". Les autres musiciens du disque sont Sébastien Kohler (guitares, choeurs), Joris Coimbra (basse) et Clément Aldoff (batterie). Primal Howl s’inscrit dans cette veine, entre accents rock et mélopées oniriques. Une campagne de crowdfunding sur internet a permis de financer le pressage et le mastering, le disque ayant été enregistré fin 2013 chez Rodolphe Burger en son studio Klein Lauberau de Sainte-Marie-aux-Mines. Le blues est omniprésent sur tout l’album, comme en témoigne le titre "Blues City", porté par la voix de Zoé Jeanroy. Au final, ce cri primal est plus doux pour nos oreilles que ne le laisse entendre la pochette sombre qui suggère une orientation plus métal.

Olivier Dahon



 Merchant of Air - Belgium .

In 1939 a movie was released, named Blind Alley. It's a story about a patient who takes his psychiatrist hostage. The shrink keeps on analyzing his 'patient' during the hostage and weird things happen, I think. I've actually never seen this movie. I just 'googled' Blind Alley and found out about the film. There was also a short story by Isaac Asimov in 1945. But now we're talking about a totally different Blind Alley, one that is a little less scary and a lot more interesting.

 Blind Alley is a quintet from France that has just released their second album, Primal Howl. While the title might suggest an explosive or savage sound, Blind Alley shows us qomething quite different. With a line-up constisting of bass, guitars, drums and violin Blind Alley succeeds in creating mirky downtempo powerpop songs that somehow get stuck in your head quite ealisy. Often, like on 'Battlefield', they lean towards a glorious twenties jazz sound while on other occasions influences from acts like Hooverphonic shine through.

 If you take all these elements, from jazz and blues, to powerpop and folk rock and add the versatile voice of Zoé Jeanroy, you actually do get something interesting. Reaching the voice of women like PJ Harvey, Patti Smith or Bonnie Riatt they add an element of authenticity to the overall sound, as if Blind Alley has been doing this since the late seventies. For the record, they haven't been around this long. They just have this credibility because of their many-sided sound.

 My personal favorites on the album are 'Battlefield' and 'Bipolar', two solid rock ballads. On

'Shanti Town' (as well as on the intro) are some Indian influences and 'Bues City' is an authentic blues song. The nine songs on 'Primal Howl' (after a gloomy intro) are well written and produced. Most of them are pretty radio friendly and will do quite well on stage. But Primal Howl can also convince the living room audience on an acceptable volume. Nice piece of work...

Serge


Peek - a - Boo Magazine - Belgium .

http://www.peek-a-boo-magazine.be/en/reviews/blind-alley-primal-howl/ 

Blind Alley is a French band, not to be confused with the eponymous band that made the What Ee Are punk/hardcore album or the Blind Alley of the AOR/hard rock genre.

This band comes up with itsr second album, which is a mix of raw rock , folk and some blues. In addition, you can hear a violin, cello and some keyboards. The singer's voice sounds like PJ Harvey, Neeka, Bonnie Riatt or Patti Smith. In short, to be compared with ladies that have talent.

The opener is an intro by two Indian musicians. It involves pretty quickly into Hearing My Call, a more traditional rock song. The violin sound and tabla ensure a diverse and authentic sound. X drama begins with some keyboards and a bass, with the wonderful sultry rock voice of Zoe Jeanroy. Lovely song.

Battlefield is one of the highlights on this album. A song that can unleash a gig. Each group may have a song that puts them on the map, for me this is the one of Blind Alley!

Blues City and Bipolar are touched by the blues, while in Shanti Town and Bharat Mata you hear again plenty of Indian influences, although this last song is influenced by Led Zeppelin without losing their own sound.

This album was released independently and is supported by Satori.com and the Artenréel # 13 management from Strasbourg, where this disc was recorded. Highly recommended, but you probably already understood that...

Wim GUILLEMYN
24/12/2014

 

COZE MAGASINE  - Strasbourg http://www.coze.fr/2014/12/10/video-blind-alley-hearing-the-call-live-acoustique/ 

 

 

Article des DNA Blind Alley______________________________________________________________________________________________________

DNA Article journal

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Article paru sur le site Daily Rock France - 2013

Lire l'article sur le site Daily Rock France

Jeune groupe strasbourgeois de rock indé, dans la belle veine des chanteuses à caractère (Patti Smith et PJ Harvey comptent parmi leurs influences assumées), Blind Alley a sorti il y a quelques mois sont premier album (dispo sur iTunes et Deezer, en physique via leur page Facebook). Un album qui invite au voyage. Intérieur.

Walk On My Way nous offre une intro toute en douceur mais qui laisse vitre entrer en scène la belle voix grave et chaude de Zoé, ainsi que la couleur instrumentale qui l’accompagne, rock certes, mais légère même si paradoxalement teintée comme une âme en tourment. Impression joliment soulignée par un violon discret mais bien présent.

Dazed et Wander suivent, lancinantes et pendulaires.

Vient Doubt, à l’ambiance légèrement désertique et orientale (Retrouvez leur nouveau clip sur Youtube).

Storm se montre plus électrique et un brin jazzy, lui donnant un caractère plus urbain.

Le temps que la voix de Zoé nous offre une délicieuse envolée sur Apple, et voilà déjà Home, titre de clôture de cet album, retour au bercail teinté d’un rock plus marqué et à l’affût d’un refrain en forme d’éclaircie, comme si l’esprit, lui, restait toujours en voyage.

C’est un premier, il pourra donc sembler manquer de maturité pour certains, mais les éventuels petits grains d’imperfections participent au caractère spontané et brut de cet album. Un album à l’ambiance intime et grave mais avec ce je-ne-sais-quoi de mystérieuse légèreté qui le rend particulièrement agréable.

Zoé joue agréablement de sa voix grave et chaude pour explorer les vagues tourmentées et sensibles de son âme, accompagnée par une beauté musicale vénéneuse parfois, attirante toujours.

Ce spleen rocailleux atteint son but. Envouter. Alors allez donc vous frotter à cette plante carnivore, vous serez ravis de la chaude douceur de son poison

- EMK –